Une première expérience professionnelle chez des éditeurs de logiciels de gestion (Groupe Sage) en tant qu’ingénieur commercial et chef de produits m’a familiarisé avec les processus de commercialisations et la mise en place de progiciels au sein de tout type d’entités.

Une deuxième expérience au sein d’une SSII parisienne m’a permis de développer une bonne connaissance des prestations de services liés à l’intégration de progiciels (conduite de projet, formation, mise en exploitation,..), et de me pencher sur des outils et des projets de développement RH :
Constitution de CVthèques et de bases de compétences collaborateurs,
Utilisation des nouvelles technologies pour le développement du travail collaboratif
Fourniture de services applicatifs en mode ASP…

Finalisant actuellement un projet de développement d’un centre de formation par valorisation du capital humain de son réseau via les nouvelles technologies (réseau sociaux, wikis,…), je suis à la recherche d’un nouveau challenge motivant.

Mon expérience de la vente de solutions logicielles, des services et des nouvelles technologies, ma motivation pour tous les projets liés au capital humain, me poussent à rendre visible ma disponibilité.

Pour tout conatct personnalisé, merci de passer par jcdesroches@free.fr, viadeo ou directement le 06 72 15 34 21

Bien cordialement,

Jean-Claude DESROCHES

OVA est un centre d’expertises techniques et de transferts de compétences basé à Boulogne.

Plus d’infos sur www.ova.fr

Google vient de lancer une nouvelle initiative parmi d’autres qui se nomme Open Social. Son objectif est de se positionner dans le domaine des réseaux sociaux et d’apporter une brique (API ou Application Programming Interface) aux développeurs d’applications. Plusieurs caractérisques font de ce standard un choix avantageux :

  • Logique d’universalité, je programme une interface, un service … pour l’ensemble de la communauté des réseaux sociaux
  • Logique de communication dans les deux sens … je récupère des informations d’un côté et j’en pousse de l’autre.
  • Une conséquence possible va être une alimentation et une mise à niveau automatisée des informations des réseaux sociaux les uns par les autres (identité, graphe social, activités), soit la génération automatique de profils pas forcément contrôlée par les utilisateurs finaux.
  • La recherche de profils inter réseaux sociaux va ainsi être simplifiée et l’interpénétration entre la vie privée et la vie publique sera encore plus ténue …

Facebook, l’actuel leader des réseaux sociaux en ligne, permet aux développeurs d’applications de communiquer avec son système dans un seul sens (récupération d’informations en provenance du réseau social et push d’informations “nouvelles” vers les utilisateurs du réseau social à travers des widgets). Une bonne part de son succès est d’ailleurs directement lié à la qualité des applications ainsi proposées à ses utilisateurs.

Facebook reste une application ludique et non orientée vers un usage professionnel du réseau social. A contrario, les 70 partenaires de Google sur le lancement du standard Open Social sont des acteurs des réseaux sociaux tous azimuts, y inclus Viadeo, Xing, Salesforces.com, Oracle, le NYTimes … Pour autant, rien de bien neuf sous ce soleil, l’output est un Gadget Google et les langages utilisés : REST / Atom, Xml sont d’un grand classique.

Le “standard” (pour l’instant, seuls les partenaires ont eu accès à l’ensemble des codes de l’API et celle-ci ne se présente pas comme un module open-source …) va permettre de toucher 200 millions d’utilisateurs potentiels en programmant une seule interface, cela représente un gain de temps fabuleux pour les développeurs et aussi un risque majeur … que l’application ne soit pas capable de montée en charge, bien finalisée … et c’est le burn out assuré !

Déjà 24 applications sont recensées

Plus d’informations :

Open Social launch Video

Open Social Blog

Antoine Pic

Yves SIMON

Une conférence dense, une centaine de participants à la maison des arts et métiers ! voir le programme

Ci après un compte rendu non exhaustif, reflet des passages qui m’ont paru les plus intéressants et significatifs.
Laurent Alexandre, Président de Doctissimo, est un personnage étonnant par son franc parlé. Issu du giron médical, de l’IEP et de l’ENA, précurseur de l’internet médical en France, il ne cache pas ses points de vue sur ce qu’il appelle le gâchis français cristallisé par l’ENA, l’administration outrancière, stérilisante et la lenteur affirmée des sociétés françaises à s’ouvrir aux technologies de l’information.

Il pointe notamment le décalage entre les débits dont nous disposons à la maison versus ceux disponibles dans l’entreprise. Au-delà de ce constat, la difficulté de l’entreprise réside aujourd’hui dans sa capacité à intégré la tranche d’âge des 18/30 ans, habituée à des outils ergonomiques dans leur pratique quotidienne d’Internet, qui se retrouve comme emprisonnée par de vieux logiciels dans les entreprises et n’y trouve pas son compte > perte d’efficacité, d’intérêt, d’adhésion …
Patron d’un des sites les plus consultés en France (8ième au classement médiamétrie en mai dernier), il estime que l’innovation dont la société de l’information à besoin aujourd’hui doit se concevoir hors du cadre strict des technologies pour aborder les univers de l’animation et du management des communautés en ligne (réseaux sociaux, indicateurs, psychologie).

Dans le domaine de l’innovation, les français sont qualifiés de bons voire excellents mais incapables de “faire du fric” et manquent d’un système huilé à l’américaine de type “small business act” ouvrant la porte de grands clients qui aident les “jeunes pousses” à apprendre (principe de la co-création).
Par ailleurs, le syndrôme du NIH (not invented here) touche nos populations qui ont toujours la velléité de refaire ce qui existe déjà, pensant faire mieux, évidemment …

Nous vivons aujourd’hui dans une société de l’instantanéité, aiguillée par la quête de “la bonne nouveauté”, dans laquelle les marchés sont plus complexes et sanctionnent de façon plus radicale, plus rapide. Si l’entreprise ne fourni pas le service attendu, les utilisateurs vont le créer eux-mêmes ! le client entre ainsi dans l’entreprise de façon radicale. L’exemple de Légo dont le simulateur, jugé peu probant par les utilisateurs, est re-conçu par la communauté open source puis imposé à Légo qui se voit contraint de changer son service – pour son bénéfice et celui de ses utilisateurs – illustre bien l’état d’esprit et les moyens dont disposent aujourd’hui les consom’acteurs pour peser sur leur environnement.

Les débats ont aussi tournés autour des difficultés du financement de l’innovation en France notamment en relation avec la difficulté des jeunes entreprises innovantes à accéder à des marchés homogènes suffisamment rapidement (Type US vs Europe – les difficultés pour de jeunes entreprises à entrer dans des grands comptes en France ont aussi été évoquées :-) ) et autour du cadre fiscal actuel (JEI / CIR / OSEO-AII). La seule alternative pour l’entrepreneur français étant de vendre rapidement sa société avant d’être englué dans l’administrationnite française.

La deuxième partie des débats, consacrée à l’innovation collective vs la créativité individuelle à laissé le terrain à l’expression de grandes vérités comme les définitions de l’innovation incrémentale, par l’usage et de rupture, la nécessité pour les grands groupes de telco de “survivre” par l’innovation, le passage d’une organisation produit à une organisation régionale pour être plus proche des utilisateurs, pour casser les clivages entre marques, pour développer des convergences et enfin poser l’axiome Technologies + Usages = Innovation > Valeur … sachant que l’usage détourne souvent la technologie, l’équation est donc loin d’être systématiquement gagnante !

Bref, tout le monde s’accorde à dire que l’innovation qui rencontre le succès est le produit de multiples facteurs (vision, conviction, motivations, écosystèmes, chance) dont la pondération est largement inconnue.

Enfin, Philippe Lemoine, grand prêtre de la FING, à clôturé les débats brillamment en remettant tout cela en perspective (j’espère que son intervention à été filmée, c’était très interessant !). QQ notes :

Assemblée bien conformiste (costards cravates ; majorité masculine) pour parler d’innovation vs réunion TED aux USA

L’adressage IPV6 va permettre de créer autant d’adresses sur Internet qu’il existe d’atomes sur la terre (vertigineux !)

4 points majeurs de notre société de l’information :

A/ 50% de l’humanité à moins de 25 ans – voir “les temps changent” – c’est la génération la plus nombreuse de tous les temps !

B/ La France est très en avance dans l’essaimage de l’informatique grand public avec des performances excellentes dans le e-commerce quasi supérieures à celles des USA. Tous les indicateurs montrent une avance de la France (Blogs, Wikis, Second Life) sur l’usage des TIC qui évoluent à 2 vitesses, une dans l’entreprise (lente), une dans le grand public (rapide).

C/ Une société d’alliances : Les entreprises sont de plus en plus sollicitées par leur environnement pour s’impliquer sur les enjeux sociétaux (climat, écologie, santé, épidémies, lutte contre la pauvreté, éducation …), c’est ce que l’on appelle le “Corporate Social Responsability”. Aucun état n’a seul les moyens de réaliser qq chose et l’action à travers des coalitions est la seule probante aujourd’hui (états, entreprises, ong, associations …).

D/ La notion de Valeur Ajoutée change de main et les consommateurs s’en emparent
La France est très en avance dans le domaine du Web 2.0 (Netvibes …) et dispose d’atouts considérables (tempérament révolutionnaire et militant) et d’autant de freins relatifs à un certain conformisme social …

Une matinée sympathique !

Le format « RSS » permet de décrire de façon synthétique le contenu d’un site web, dans un fichier au format XML, afin de permettre son exploitation par des tiers (syndication).

Le fichier RSS, appelé également flux RSS, canal RSS ou fil RSS, contient les informations destinées à être diffusées.
Les blogs proposent ainsi généralement des outils natifs permettant de générer des fils RSS.

Les différentes utilisations des fils RSS

1- Accéder à l’information – dans une démarche de veille (personnelle ou institutionnelle)

Repérer ses sources : les éditeurs scientifiques

3 niveaux d’accès à l’information

Les sources d’information que l’on a sélectionnées peuvent proposer des fils RSS selon 3 niveaux :
1- RSS globaux (actualités du site) : exemples ARTIST ou ArchiveSIC
2- RSS thématiques (rubriques ou catégories d’un site) : exemple CDSP
3- RSS générés par une recherche documentaire : exemple PubMed

Ces fils doivent être lus via un agrégateur.
Il en existe de 3 types :
1- Les agrégateurs en ligne : Bloglines par ex.
2- Les agrégateurs clients : FeedReader par ex.
3- Les outils (Thunderbird et Firefox) qui gèrent aussi les fils RSS.

Organiser sa veille

2- Diffuser de l’information
Produire des fils RSS sur ses actualités

L’exemple du centre de documentation en santé publique de Lausanne
Les documents disponibles au CDSP sont regroupés par thèmes.
Les usagers, grâce aux fils RSS proposés peuvent être informés de tout nouveau document disponible.
Une recherche sur le terme « epidemiologie » permet d’accéder à l’ensemble des documents indexés mais également au fil RSS de cette recherche.
Les usagers peuvent ainsi être informés de tout nouveau document disponible sur le thème de la recherche.

La syndication : Diffuser sur son site des actualités provenant d’un autre site web

De septembre 2001 à septembre 2006, le nombre de fils RSS est passé de 0 à 500 000 ; le nombre d’utilisateurs de 0 à 30 000.

Intérêt des fils RSS

Du point de vue de l’usager :
Le SPAM a rendu les internautes méfiants vis-à-vis de l’enregistrement des adresses email sur les sites web, notamment lors de l’inscription à des newsletters (lettres d’information).
-> S’abonner à un fil RSS ne nécessite aucun enregistrement préalable (on ne communique aucune donnée personnelle). Se désabonner est très simple.
Organisation optimisée de sa veille grâce à l’agrégateur qui centralise les sources d’information et importe automatiquement les mises à jour.

Du point de vue du producteur :
Les fils RSS participent à la diffusion de l’information et répondent aux besoins des usagers
Augmente la visibilité du service qui propose des fils RSS et donc la notoriété de l’organisme / entreprise

Inconvénients des fils RSS

Contrairement à une lettre d’information, le format RSS n’intègre aucune mise en forme personnalisée
Certains fils RSS ne donnent qu’une partie du contenu avec un lien sur le site web
Beaucoup de fils RSS proviennent de blogs. Pas assez de sites scientifiques, institutionnels ou professionnels proposent actuellement des fils RSS.
Les fils RSS permettent souvent à l’internaute de s’affranchir d’aller sur le site web. Cela peut mettre en danger certaines économies basées sur la publicité.
(Dans les faits, on note plutôt une augmentation du trafic !)
Accéder à l’information via des fils RSS échappe aux statistiques des administrateurs de site web.
Augmentation de la bande passante du serveur qui héberge le site web.

Excellent Meeting Point réalisé par l’Association Saint-Maurienne d’aide au développement Economique qui a organisé une rencontre entre 200 chefs d’entreprises.

Voici un exemple de travail collaboratif et de réseau social qui n’a pas attendu le Net pour se développer et s’organiser.

A démultiplier dans le même esprit avec les nouvelles technologies.

A suivre : www.asmade.com

article-asmade-meeting-point.pdf

Septembre 2007, nous sommes 1,5 milliard d’internaute. Et aujourd’hui, l’internaute ne se contente pas de consulter mais devient son propre éditeur, met en ligne, partage, commente et récupère les contenus et diffuse son savoir, ses créations…
Voici en résumé les notions-clés du web 2.0 : « Le web 2.0 correspond à une évolution de l’internet vers une approche plus participative où les utilisateurs vont avoir un rôle central dans l’exploitation des informations et où les services vont communiquer de façon plus performante »
L’information tout comme les services y sont dématérialisés : plus d’installation de logiciels ou de sauvegarde de fichiers, l’outil informatique étant considéré comme un ensemble de services en ligne.
Et demain ?
Le web 2.0 a bouleversé la technologie, les usages et les services. Pourquoi ? Parce que le consommateur devient acteur. Parce que le citoyen participe. Parce que le réseau s’étend et communique. Parce que le consommateur participe à la création de valeurs.
Et vous ?
o Quelle démarche pour l’entreprise ? Pour les collectivités ?
o Quels changements dans les organisations ?
o Quel pilotage ? Quels usages ?
o Comment conduire ce changement majeur ?
o Quels usages pour quels gains ?
o Par quoi commencer ?

Utiliser les nouveaux leviers du réseau
Ce parcours vous permettra de définir une stratégie permettant de tirer profit du phénomène Web 2.0. Vous apprendrez ainsi de manière très concrète comment communiquer lorsque les consommateurs prennent le contrôle de votre message.
Comment exister efficacement au sein de réseaux tous interconnectés ? Comment tirer parti des possibilités infinies de croisement de données, de cooptation ou de constitution de groupes d’utilisateurs ciblés ?
Les réseaux sociaux
Environ cinq à sept degrés de séparation sont suffisants pour connecter n’importe quelle personne à une autre par Internet. Découvrez les services vous permettant de vous rapprocher de vos partenaires, de vos clients et de la concurrence. Découvrez les clés pour décrypter le fonctionnement, les atouts et techniques des échanges sociaux numériques, notamment via les plates-formes dédiées.
RSS, podcast : les nouveaux outils du marketing direct
Le RSS est l’un des dénominateurs communs à tous les sites Web 2.0. C’est le nouveau média de gestion de la relation de fidélisation. Quant au podcast, il prolonge les possibilités du RSS en lui conférant une dimension multimédia.
Blog, wiki et office 2.O
Les wikis permettent de collaborer à l’élaboration de documents partagés et hyperliés entre eux : autrement dit de structurer collectivement un corpus d’informations, qui évoluera au fil du temps (en quantité mais aussi dans sa structuration) en fonction des contributions de chacun. Les blogs permettent de capitaliser en interne la veille au jour le jour et de communiquer en externe. Les suites office 2.0 permettent d’échanger et de construire des documents à plusieurs. L’important désormais est de faciliter les échanger transversaux.

Entreprise 2.0 : travail collaboratif, veille et organisation en réseaux
Cette réorganisation du travail est possible grâce aux nouveaux outils mais demande également des changements de mentalité et le développement de nouvelles compétences sociotechniques. Ce séminaire est conçu pour vous rendre autonome, de pratiquer, d’expérimenter, d’adapter vos usages à vos besoins et à vos moyens.
Même si le « 2.0 » du web 2.0 fait penser à évolution technologique (comme dans l’industrie du logiciel), la véritable révolution du web 2.0 provient avant tout de nouveaux usages. En présence et à distance, seul mais en réseau, parcours individualisé mais en groupe, ce séminaire s’adapte à votre contexte local dans une démarche globale.
Après « l’entreprise industrielle sans usines », « l’entreprise tertiaire sans usines informatique ». Désormais les entreprises pourront choisir leurs applications cœur de métier en fonction des innovations du marché, du rapport qualité prix en encapsulant les services dont elles ont besoin en fonction de leur stratégie.

Le coaching interactif : une nouvelle manière d’aborder la formation

Comparons cette démarche de formation avec la formation présentielle traditionnelle.

Lors de la formation traditionnelle, on constatait que : Nos Consultants comblent ces lacunes en optant pour un système pédagogique polyvalent, tirant profit des différentes méthodes sans en supporter les inconvénients :
1 Le commercial en formation n’était pas chez les clients et ne produisait pendant ce temps aucun résultat pour l’entreprise.

Une formation sans contraintes : la formation se fait soit sur le terrain, soit à des heures où le commercial n’est normalement pas en visite.

2 La formation restait théorique avec un pourcentage infinitésimal de messages durablement intégré.

Une formation intensive : la formation est adaptée aux fonctionnements spécifiques de votre entreprise.

3 Les intéressés qui restaient, contre nature, assis des journées entières, décrochaient au gré des cycles de concentration.

Une formation à distance interactive très ciblée : la motivation des commerciaux se trouve renforcée par la personnalisation du parcours de formation.

4 Lors des simulations vidéo, la mise en échec des uns pouvait être aussi préjudiciable que la sur-valorisation des autres.

L’accompagnement terrain : le coaching individuel « à chaud » entre deux rendez-vous permet d’éliminer le stress des erreurs faites à la vidéo devant l’auditoire.

5 Le suivi a toujours été compliqué à organiser dans le temps pour consolider l’acquisition des connaissances.

Un véritable entraînement des commerciaux dans la durée : ce « training » régulier sur deux mois d’autoformation permet de faire évoluer concrètement les habitudes de travail.

XXY Inés Efron Ricardo Darín

Coproduit par l’Argentine, la France et l’Espagne, “XXY” a été primé lors du dernier Festival de Cannes avec le grand prix de “La Semaine de la Critique”.

XXY a obtenu en plus les prix :

• Soutien ACID/CCAS de l’Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion et de la Caisse Centrale d’Activités Sociales du Personnel des Industries Electriques et Gazières,
• Regards Jeunes,
• Grand Rail d’Or du meilleur long métrage décerné par les cinéphiles qui assistaient aux projections de la Semaine de la Critique à Cannes.

Le film raconte l’histoire d’Alex, une adolescente de 15 ans, qui porte un lourd secret. Peu après sa naissance, ses parents ont décidé de quitter Buenos Aires pour aller s’installer sur la côte uruguayenne, dans une maison en bois perdue dans les dunes. C’est là qu’un couple d’amis venus de Buenos Aires vient leur rendre visite accompagnée d’Álvaro, leur fils de 16 ans. Le père, un spécialiste en chirurgie esthétique, a accepté l’invitation en raison de l’intérêt médical qu’il porte à Alex. Une attirance inéluctable naît entre les deux ados et va tous les obliger à affronter leurs peurs. Des rumeurs se répandent dans la ville. On commence à dévisager Alex comme si c’était un monstre. La fascination qu’elle exerce risque désormais de devenir dangereuse..

Ce film d’une grande intelligence est le premier écrit et réalisé par Lucia Puenzo, la fille du réalisateur argentin Luis Puenzo primé avec un Oscar pour « L’Histoire Officielle », dans sa qualité de producteur avec Wanda Films pour Espagne et Pyramide Films pour la France.

Lucia Puenzo Ricardo Darin

XXY est interprété par Ricardo Darin, qui est aujourd’hui considéré comme l’acteur argentin le plus laurié dans le monde entier, par sa trajectoire internationale dans des films comme “9 reines”, “le fils de la mariée” et “lL”aura”, (les trois films ayant été distribués en France), films qui ont eux des critiques très favorables avec en plus un grand succès auprès du public.
Ricardo Darin est accompagné de Valeria Bertuccelli, Germán Palacios, Carolina Peleritti, Martín Piroyansky (primé avec la Fleur Latine du meilleur comedien au CADECI 2006 pour son rôle dans “Sofacama”) et d’Inés Efron qui interpête le contraverti personnage qui donne sens à l’histoire du film.

Le film sort en salle le 26 décembre 2007

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